« Ne me parle jamais de Copenhague… »

« Il y eu tant de miracles à Copenhague… » chantait Philippe Katerine en 1996 sur ses Mauvaises fréquentations, près de trente ans après le Copenhagen de Scott Walker. Bossa magnifique, ouatée dans une douceur hivernale et bercée par une flûte soyeuse bientôt rejointe par un theremin.

« Comme si nous n’étions jamais revenu, de ce Noël à Copenhague ».

> Copenhague, Katerine.

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